Le post de quand j’ai rien à dire

Voilà, Quelqu’un me met la pression alors je viens te raconter des trucs. Même si j’ai rien à dire.

D’une part, j’ai même pas un peu de couture à te montrer : entre l’organiseur de sac pour ma mère à Noël que j’ai pas fait MAIS pour lequel j’ai produit un « bon pour » (la honte) et mes projets boulets qui n’ont pas avancé du tout, néant.

D’autre part, j’ai un peu do it selfé pour Noël mais comme j’assure pas une cacahuète, j’ai pas pris de photo. C’est réglé. En même temps vu que c’était pour ma soeur, y’a toujours moyen de rattraper ça.

Alors bon quand même, j’ai cousu des lingettes lavables avec un joli sac à lien coulissant. Mais te montrer, ce serait vraiment pour meubler, ça reste des petits carrés de polaire avec une face en coton. Pas foufou. Et puis c’est encore un coup à passer pour une mère modèle. Oui, j’utilise des lingettes lavables. Oui, mes enfants ne savent pas ce que c’est que les petits pots industriels. Oui ils mangent bio. Oui je vais au marché TOUS les samedis et j’achète local. Oui, il y a un peu de Montessori chez nous. Mais bon ÇA VA, on n’est pas sur ce genre de blog. Ne vous imaginez pas que je suis une mère parfaite. Parfois je dis putain (oui, tous les jours peut être remplacé par parfois) mais ma Prunelle ne répète pas. Elle me demande ce que j’ai. Elle sait déjà que quand je dis putain c’est que je vais mal. Elle est hyper psychologue (oui, elle a moins de 3 ans, et alors ?). Le Pruneau ne parle pas, on peut dire ce qu’on veut devant lui (ah non ?).

En parlant du Pruneau (oui, quand j’étais enceinte, je me disais que ce serait marrant que le deuxième soit un garçon, je pourrais l’appeler le Pruneau. Bingo. Grosse marrade dans ma tête.), il a eu 6 mois hier. Voilà. Quand je dis que je n’ai rien à dire. Soit je dis qu’il est merveilleux mais ça paraît pas objectif (alors que si !), soit je parle d’APLV, d’eczéma et autres joyeusetés et c’est pas drôle. Et puis c’est pas la ligne éditoriale de ce blog (t’avais pas remarqué qu’il avait une ligne éditoriale ? Rhooo.)

Bon, le gros truc du moment, c’est que je démissionne de l’Education Nationale. Ça fait des mois que c’est plus ou moins en route et c’est toujours pas acté mais on va y arriver. Et je vais monter ma boîte. Donc je suis une « formation » pour jeunes entrepreneurs. Je t’en parlerai peut-être un jour. Mais pas aujourd’hui parce que je suis un peu soûlée et du coup c’est pas propice. Je préfère les moments propices, ça évite de dire de la merde, t’es pas d’accord ?

Je promettrais bien de revenir vite mais la dernière fois j’y croyais trop et puis rien. Mais j’essaie !

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Range tes clefs !

Il n’était que temps de revenir ! Vous vous doutez bien que j’ai accouché. C’est un merveilleux petit garçon. Il est adorable bien qu’il régurgite. Nan mais vraiment (en même temps, sa sœur avait le même défaut de fabrication, j’aurais dû m’y attendre. Naïve.). Bref, je l’appelle le Vésuve.

Bon on ne va pas s’éterniser sur mon bonheur dégoulinant (ne soyez pas jalouse, je suis réveillée depuis 4h ce matin. Moi qui trouvais toujours que les journées sont trop courtes, là CA VA.), je viens vous montrer vite fait mon petit DIY de la semaine dernière.

L’année dernière (juin 2013 exactement, si vous y tenez), j’avais acheté sur une brocante (ouais, on dit chiné, mais moi je ne suis pas vraiment une chineuse, je vais sur les brocantes et j’achète des légos et des culottes pour ma fille surtout) une maison à cases un peu déglinguée en me disant qu’un jour je m’occuperai d’elle. maison à casesEn septembre, je l’ai remontée du sous-sol. Mais j’ai eu peur du choc de la prise de décision trop soudaine alors finalement, ça a attendu mi-octobre. En vrai, on est partis en Sicile une semaine où on a passé notre temps à boire, manger des tomates-mozza-proscuitto, aller à la plage et DORMIR. On s’est refait une santé et je suis revenue avec une pêche d’enfer qui me permet de reprendre ma vie en main (=m’occuper de ma maison à cases, soyons modestes).

Donc j’ai utilisé un Dremel, une pince plate, une ponceuse, du papier à poncer parce que la ponceuse était trop grosse, de la pâte à bois et pif paf pouf, j’avais enlevé des cases. Ensuite j’ai tout peint en blanc, j’ai mis du joli papier dans le fond de certaines cases, j’ai écrit MAIL avec des lettres découpées pour la case à courrier (ouais, je suis bilingue, je t’ai pas dit ?), j’ai mis des petits crochets pour les clefs, 3 petites pinces pour accrocher des bidules, nos marque-places d’un joli mariage et du grillage à poule pour ranger le courrier. Mon petit mari, a kiffé et l’a mis au mur dans la foulée (une envie pressante de ranger ses clés). Je suis toute fière du résultat, bourré de défaut mais je m’en fous. Grave.maison à cases (1) maison à cases (2)A très vite, maintenant que je me lève tôt (haha) et comme il n’y a personne sur IG entre 4h et 8h, je vais avoir plein de temps pour faire des articles de blog !maison à cases (3)

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Le baleineau, les hormones, la fin quoi !

Bonjour, ceci est un article en vrac.

Alors, nous sommes entrés dans le neuvième mois. Celui où tout peut arriver. Enfin, surtout un bébé, hein. Et où en fait, tu ressembles (enfin, moi, clairement) à un baleineau (souffreteux, le baleineau), tu guettes tout signe annonciateur d’accouchement imminent (je me retiens de taper dans Google « j’ai fait caca trois fois en 12h, je vais bientôt accoucher ? ») et où il ne se passe absolument rien à part l’impression d’avoir un boulet contre le col de l’utérus (ah mais maintenant qu’on en parle…). Évidemment, j’en rajoute un peu, jamais je ne taperais « caca » dans la barre google.

Sinon, je suis un tout petit peu à fleur de peau (c’est un signe à ce qui paraît) (haha). J’ai un peu fâché une voisine de cinéma qui commentait le film. Et elle a osé répliquer (un truc débile en plus). Je me suis un peu levée, et l’ai un peu insultée en ajoutant du « Viens ! Viens ! », gestes et gros mots à l’appui. Elle s’est enfuie (le film était fini, quand même). Mon cher époux m’a laissée entendre que c’était peut-être un tout petit peu disproportionné. Et puis il a dit d’autres phrases avec « hormones » dedans. Je ne vois pas du tout de quoi il parlait.

A part ça, les travaux n’avancent pas vraiment. Oui, parce qu’on a des travaux à faire. Pas du gros-gros. Mais quand même. Et ça n’avance pas comme on aurait voulu. On s’est pourtant fait une liste avec des échéances, qu’on ne respecte pas du tout. Je crois que ma situation de bébé baleine n’aide pas beaucoup. Et puis cette petite fille de 2 ans et quelques nous occupe un peu aussi et détourne un peu notre attention du sujet. Et c’est pas comme si l’homme de la maison avait un boulot de dingue depuis quelques semaines et qu’il rentrait tard, fatigué et manquant de courage pour s’y remettre après dîner. Bref, le salon n’est toujours pas peint.

Là où je vous rassure, c’est que la chambre des enfants est quasi prête. On a vendu les anciens meubles de la Prunelle, on lui a acheté un lit de grande fille, on a donné sa penderie à ma sœur d’amouuur, on a acheté des rangements plus pratiques, un nouveau lit de bébé, une table à langer murale-qui-prend-moins-de-place, on a réfléchi au nouvel agencement et voilà, c’est pas si mal. On a même acheté des pyjamas et une gigoteuse qui sont presque dans la valise de la maternité presque prête.

Sur ce, je vous laisse, j’ai un brin de ménage à faire (c’est un signe) avant ma sieste (ça aussi, à ce qui paraît) (on se raccroche à ce qu’on peut).

Je vous ai dit qu’on n’avait pas choisi le prénom ?

T’vas voir ton tag à la récré

Taguée par Kisbuel (encore une blogueuse maboule), je m’y mets tout de suite parce que sinon je vais oublier et que je n’ai rien d’autre à faire d’urgent (je pensais aller ranger le sous-sol) (passionnant).
Comme ma tagueuse, les consignes en gras. En revanche, il n’y aura pas de taguée parce que je n’ose pas. Allez, hop.

11 choses sur moi

J’ai deux frères et une sœur et je les surkiffe. Quand je pense à des bons moments avec eux, je pourrais chialer.

Je suis une chialeuse. Ouais.

Mon mariage était le plus beau jour de ma vie. Et je voudrais le vivre encore et encore.

Je dois mon pseudo « magadopte » à mon mari. Parce que je m’appelle Magali, certes. Et parce que je l’ai « adopté ». Comprenne qui pourra.

Avant, j’avais peur d’avoir un enfant amorphe, un peu mou, qui manquerait de tempérament. Ha ha ha.

J’ai toujours envie de voyager là où les autres vont. J’ai l’impression de ne jamais partir assez alors qu’on fait partie de ceux qui voyagent le plus dans notre entourage proche. Dans la vraie vie, quoi.

Je suis une fausse blonde et il y a des gens qui croient que c’est naturel. Ha ha.

Je n’ai jamais rien cousu pour moi à part ma housse pour iPad. Je crois que c’est un problème.

J’accouche dans un mois et demi, en gros.

Depuis 3 jours, on est enfin sûrs que c’est un garçon. Et cet enfant n’a toujours pas de gigoteuse, de lit, de prénom. Mais ça va aller.

Je déteste un peu toutes les phrases du genre : « on voit que c’est un garçon, tu as le ventre vachement en avant » ; « oh c’est bien, une fille et un garçon, le choix du roi ! ». Et autres idées reçues. Alors que j’ai juste un gros ventre et que j’aurais autant aimé avoir une deuxième fille.

11 questions auxquelles je dois répondre

– Tu dois choisir entre nettoyer du vomi ou de la merde, tu choisis quoi ?
Ça dépend de l’odeur. Tout me donne un peu facilement la gerbe. Mais bon, peut-être plus le caca quand même.

– Tu changes tes draps à quelle fréquence ?
Pas aussi souvent que je le voudrais. Peut-être pas assez souvent en fait.

– C’est quoi ta voiture ?
Une Toyota Verso-S. Une super voiture avec des options cool et pas trop chère. Mais il nous arrive que des merdes avec.

– La personne qui t’énerve le plus en ce moment ?
Je suis blindée d’hormones, cette réponse ne peut pas être objective. Mais j’ai envie de dire qu’heureusement qu’on ne peut pas divorcer en claquant des doigts.

– Il y a quoi dans ton sac à main ?
Un porte-monnaie, mon téléphone, mes clefs, un baume à lèvres, des mouchoirs. Et des milliers de tickets de caisse et autres papiers souvent inutiles. En ce moment j’ai un tout petit sac parce que j’ai bien assez à porter avec mon gros ventre et que j’ai mal au dos.

– C’est quoi le truc le plus dégueu que tu aies fait devant ton homme ?
Ça faisait moins d’un an qu’on était ensemble quand je me suis fait opérée d’une zone très intime. C’était PAS DU TOUT glamour. Et il a suivi la cicatrisation, il est venu me chercher aux toilettes quand j’ai failli tomber dans les pommes en voulant me relever. Bref, on a survécu à ça, on peut tout affronter.

– On te laisse le choix : te teindre les cheveux en rouges avec des mèches platines, ou tu rases tout. Alors ?
JE NE RASE PAS.
Tout ce que tu veux tant que je garde mes cheveux.

– Te rappelles-tu la dernière VHS que tu aies achetée ?
Je n’ai jamais acheté de VHS je pense. Sauf des vierges.

– Aimes-tu ton métier ?
Je ne l’aime plus beaucoup et je ne compte pas y retourner en novembre.

– Penses-tu à rapporter les piles et ampoules usagées en magasin, ou en as-tu 153000 chez toi ?
Un jour, j’y penserai. En attendant, je fais une collec.

– As-tu déjà eu un job d’étudiant, alimentaire ou autre bien pourrave ? Lequel ?
J’ai été vendeuse en boulangerie pendant très longtemps, animatrice, prof particulière, baby-sitter, vendeuse sur les marchés, serveuse, télé-enquêtrice, et j’ai été dans un bureau qui traitait les offres de remboursement (un boulot débile, qui peut rendre fou).

Alors j’ai prévenu, pas de taguée en retour mais si vous voulez me dire quel était votre plus beau jour et me parler de votre fratrie, de votre pseudonyme de l’Internet, de vos voyages ou de tout autre trucs qui vous inspire dans ces réponses à cet incroyable tag, les commentaires sont ouverts ! (Allez, racontez-moi des trucs !)

Le retour

Oui, bon, voilà, j’ai un peu honte, je n’ose même pas aller voir de quand date mon dernier billet, mais j’en ai bien une vague idée. Donc après ces semaines d’absence, j’ai plein de trucs à raconter.
Déjà, on est rentrés. De Londres. Dans notre maison d’amour. Je n’en pouvais plus du mauvais temps de Londres et depuis qu’on est en France, il fait beau presque tous les jours. Je kiffe. (Je vous ai dit que j’avais une terrasse ?).

Petit aparté, avant de partir, j’ai passé mon dernier test d’anglais. J’ai eu le droit à une petite faveur en le passant quelques jours avant tout le monde pour cause de départ imminent. Le truc moche c’est que mon prof, dans la précipitation, s’est trompé et m’a donné le sujet du niveau supérieur. Quand il m’a retrouvée une heure plus tard, je lui ai dit que je trouvais bizarre le thème de certains exercices. J’ai donc dû revenir le lendemain pour recommencer. Et masteriser le test. 80/100. Oh yeah.

Ensuite, il y a eu l’accueil français. Désenchantement.
D’une part, j’avais demandé une réintégration anticipée pour retourner travailler dès le 2 juin. La directrice académique a dit non. Chialouze.
D’autre part, j’ai appelé la maternité pour prendre rendez-vous rapidement, m’inscrire, tout ça (naissance prévue pour fin août), parce que n’étant pas en France pendant 6 mois, je n’avais pas vu de médecin français donc je n’avais pas déclaré ma grossesse, tout ça tout ça. Humiliation, méchante dame au téléphone, je ne suis qu’une irresponsable, j’ai qu’à accoucher chez moi. Ou dans la rue. Chialouze. (Depuis, j’ai vu mon gentil médecin, tout s’arrange)
Enfin, on avait fait une demande pour que la Prunelle retourne à la crèche à la rentrée. La directrice nous avait laissés entendre que ça ne devrait pas trop poser de problème. En fait, on n’a pas eu la place. Chialouze.
Bref, la première semaine bof bof.

Sinon, on a fait une brocante, j’ai loupé ma vocation, j’ai vendu comme une dingue. On a acheté d’occaze un lit de grande fille pour la Prunelle, un peu trop abimé sur le coup mais avec lequel j’ai fait des merveilles (ben quoi ?), mais je ferai sans doute un article dédié à la chambre des enfants tellement je l’aime.

Et puis surtout, la Prunelle a eu 2 ans. Chialouze. Grosse émotion de où est passé mon tout petit bébé, c’était hier que j’accouchais, elle tenait en boule contre moi, dormait 19 heures par jour, … Voilà voilà. C’est cucul quand c’est les autres qui racontent mais ça arrive vraiment, en fait.
La merveilleuse Marmoute a crocheté un superbe Totoro pour ma mini-fan qui l’adore et lui fait souvent des câlins serrés-fort. Et il y a plein de gens envieux autour de nous qui me demandent si c’est moi qui l’ai fait (hahaha) et ensuite si la merveilleuse ne voudrait pas en crocheter d’autres. (J’ai pas transmis, j’ai cru comprendre qu’elle en avait un peu ras-la-merveille de crocheter du Totoro).20140617-115211.jpg
Depuis, on a fait des goûters d’anniversaire (Hema, fournisseur officiel) avec les amis, la famille et ce n’est pas fini. Je vous montrerai les super jeux reçus parce qu’il y en a qui méritent vraiment de la pub.

On a aussi fêté l’anniversaire de ma sœur préférée à qui on avait déjà fait un cadeau conséquent en avance mais pour qui j’ai cousu une mini-bricole pour son chez-elle dans lequel elle emménageait tout juste. Voici donc des mignons dessous de verre en Liberty trop beau (acheté chez Shaukat à Londres). J’ai cousu ça vite fait bien fait le jour-même. Elle était toute contente. Bingo.

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Voilà voilà, du vrac, de tout, de rien, du kiffage, du moyen, de la couture, de la Prunelle… La vraie vie !

Je sais que les photos sont riquiquis mais si je modifie encore, je peux pleurer. Et la Prunelle est particulièrement pénible aujourd’hui, on ne va pas en rajouter. 

Je reviens vite, avec du boulet, du fini-cousu depuis un bon moment. Juré-craché.

Sac d’artiste

Je ne sais pas ce qui m’arrive, je crois que je vais peut être rattraper tous les articles que j’ai de retard. Je devrais me méfier, à ce rythme-là je vais reprendre mon projet-boulet (en même temps, il n’est que temps).

Donc voilà, j’avais aussi l’anniversaire d’un mignon de 4 ans qui était passé à la trappe (c’était en janvier, d’façon j’étais pas là). J’ai donc enchainé, après les trousses à bijoux, sur un sac d’artiste, d’après ce tuto. Là, très enthousiaste et surtout optimiste quant à la possibilité de caser 36 heures dans 24, j’ai découpé pour 2 sacs. Ahem. (MAIS BIEN SÛR !)

J’ai garni le sac une fois en France, en me rendant dans un HEMA (en vrai, 2, mais celui de Gare du Nord ne compte pas, il était sur mon chemin mais il est riquiqui, n’importe quoi !) parce qu’il n’y a pas de HEMA au Royaume-Uni. Oui c’est une honte.
Bref, des autocollants en mousse rigolos, des crayons, un bloc à dessins et il me manquait juste une bricole à mettre dans la poche restante. Et ben croyez-moi, croyez-moi pas, impossible de trouver une règle marrante à glisser dedans. Tout ça pour acheter un taille-crayon chez le libraire (chez qui on rentre pour une règle et de chez qui on sort avec un taille-crayon, un magazine-qu’en-fait-j’avais-déjà-lu et 2 livres pour la Prunelle, on parle du syndrome ikea je crois) et que c’est ce que le mignon a préféré. Pas de bol, les crayons neufs étaient déjà taillés.

Allez, go go go, les photos.

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Le simili vient de Mondial Tissus, le bleu foncé à lignes et carrés blancs de la vente Agnèsb, l’étoilé a été trouvé à Shepherd’s Bush à Londres, le rayé est issu du stock perso. Pressions Kam.

Voilà, c’est de la couture facile, c’est une super idée pour les petits pas trop grands, bref, du super gagnant. Surtout que le mignon a eu l’air de bien aimé. Enfin, surtout le taille-crayon.

Une trousse à bijoux ? Non, deux !

J’avais pris du retard pour l’anniversaire de Bella qui tombe le 30 novembre alors qu’on partait pour Londres le 2 décembre. Autant vous dire que sur le moment, j’étais dans le jus et que je n’ai pas vraiment eu le temps de me mettre devant ma machine à coudre. Et puis on est rentrés pour Noël. Mais j’ai cousu que pour Noël. En sachant que j’avais bien emporté ma MAC mais en oubliant la pédale et l’alim (c’est pas la première fois que ça m’arrive, je suis irrécupérable) que ma sœur m’a donc envoyées par la poste in extremis. Alors comme on est revenus en France quelques jours le mois dernier, c’était le moment ou jamais de me rattraper. 4 mois de retard, certes, mais quand on aime, on ne compte pas. J’ai donc tourné quelques jours autour du tuto de la trousse à bijoux de Et puis la neige et j’ai fini par me lancer. J’ai un peu peiné, je n’avais pas de thermocollant et pas de bourre ici que j’ai donc remplacée par des chutes de fils et de tissus divers. Et puis surtout, j’ai failli pleurer quand j’ai tout retourné et que j’avais mis une face à l’envers et qu’il a fallu tout découdre. En reprenant le tuto, j’avais bien lu une étape de travers. Même mon cher époux a bien vu que j’étais au bord du craquage. Mais non. J’ai tenu bon. Et le résultat est TROP BEAU.

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Le tissu rose à « pétales » blanches et le passepoil sont de Mondial Tissus, le fleuri des Coupons de ‘saint-Pierre et tout le reste du stock perso.

Dans la foulée, j’ai attaqué une deuxième trousse pour la marraine de la Prunelle (là, j’étais quasi dans les temps question anniversaire). J’ai simplifié en posant les fermetures éclair différemment, même que ça m’arrangeait bien parce que le coton à pois avait été ravagé et qu’il ne me restait quasi plus que des pseudo chutes donc bon. Et j’ai supprimé le baguier, j’en avais trop bavé. Ouais, un poil faignasse sur ce coup. Mais c’est beau quand même. Voilà.

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Le coton à pois et le passepoil ont été achetés à Mondial Tissus, le rose foncé ici à Londres dans une boutique à Shepherd’s Bush

J’ai mis un peu de temps pour écrire tout ça alors j’ai oublié des détails mais c’était quand même encore un tuto génial, bien détaillé. Le résultat est vraiment top, ça a fait vraiment de beaux cadeaux. J’étais toute fière. Quand même.

Le coussin du dodo

Il y a quelques mois, j’avais cousu une housse pour faire un joli coussin dans la chambre de ma Prunelle. Elle l’avait adopté tout de suite, s’en servait pour s’asseoir dans sa chambre, pour poser sa tête sur le canapé ou juste pour l’avoir à côté d’elle (ça, c’est bizarre). J’avais voulu faire un truc vite-fait et finalement ça a fait un truc bofbof. On s’en fout un peu parce que c’est au dos du coussin, mais on ne m’y reprendra plus. Maintenant je fais du mieux fini.
Par ailleurs, au départ, le coussin à l’intérieur était un coussin bleu ciel uni pas cher de chez ikea. Mais pour une sombre histoire de coussins offerts à Noël pour lesquels j’ai voulu mettre les 3 mêmes afin d’avoir le même moelleux mais que j’en avais plus que 2 comme ça, j’ai changé le coussin du dedans de la housse. En me disant que j’irai racheter le même. Bref, évidemment il n’existe plus en bleu ciel mais en blanc à motifs. Qui se voient à travers. Alors essayer de ne pas y faire attention, ce n’est pas voulu, un jour je rechangerai. Ou pas.
La preuve en photos.

Le coton à étoiles vient de Mondial Tissus, le violet de ma réserve perso.

Et puis un jour, notre petit bébé qui devient grand a commencé à vouloir dormir avec. Une fois de temps en temps. Puis tous les jours. Comme on n’est pas des gros dégueulasses, je me suis donc dit qu’il lui fallait une deuxième housse, histoire d’alterner et de pouvoir laver la première sans la faire dormir sans son oreiller élu. Comment vous dire, en toute modestie, elle a adoré le concept. J’ai eu le droit à un « ouaaaaaah » quand je lui ai présentée. En même temps, c’est super classe. Et y’a pas le truc moche de la flemme au verso. Vous remarquerez la petitesse de la fermeture éclair. Je n’avais que ça qui pouvait aller. Donc on passe le coussin en douceur et en forçant (ben quoi ?).
Avec toujours un problème de transparence, les images.

J’ai acheté ce coton à étoiles ici à Londres dans une boutique à Sheperd’s Bush et le rouge vient encore du stock (= récup et autres dons)

C’était encore de la couture facile, qui rassure. Ne vous inquiétez pas, je me traine un boulet depuis des semaines et j’ai un autre bidule à coudre très rapidement mais qui n’a pas l’air facile. Alors je tourne autour du tuto depuis quelques jours mais bientôt je ne vais plus pouvoir reculer. Souhaitez-moi bonne chance !

Une petite dernière, en situation.

Le sac qui fait du bien

Ok, je ne suis pas hyper assidue. Mais j’ai des excuses. Déjà, on a eu de la visite. Oui, toute la semaine. Et comme je suis une fille polie, j’évite de m’isoler en prenant un air inspiré pour bloguer quand on a des invités. Voilà.
Bon, et puis je me traine un projet boulet depuis un moment. J’avance pas peu et du coup il ne vaut mieux pas que j’en parle pour le moment. Et ça m’empêche de coudre autre chose. Jusqu’à ce que notre invitée arrive quelques jours après son anniversaire et que j’ai une petite soirée tranquille (= ils sont allés boire des bières) dont j’ai profité pour coudre un petit sac facile et pratique.

J’avais déjà cousu des sacs dans ce genre, impossible de retrouver les dimensions, j’ai fait du pif avec un compas dans l’œil, j’ai mis une doublure pour que ce soit vraiment joli et hop. Celle pour qui c’était est un peu folle de corail et de petits détails qui vont bien. Donc on lui a mis du corail et des anses avec une face fleurie. C’est un sac qu’on plie, qu’on roule et qu’on met au fond d’un sac, dans le coffre de sa voiture, dans son panier de vélo, bref où on veut et qu’on sort à la moindre occasion : les croissants du dimanche, les bières du vendredi soir, le doudou du petit dernier, un petit tour à la mercerie… Pratique en toute occasion, je vous dis !

Bon tout ça pour dire que j’aime beaucoup le résultat, que ça m’a mis du baume au cœur après toutes les catastrophes accumulées sur mon projet boulet et que la copine a eu l’air de kiffer.

Tissu à rayures de mon stock perso, fleurettes des Coupons de Saint-Pierre, corail de Mondial Tissus, bouton et fil corail du marché.

De la couture facile, vite faite, avec des jolies surpiqûres corail : de la couture qui fait du bien. Ah.

On ne parle pas des photos pourries, j’ai pensé à les prendre juste avant que le sac ne soit mis dans la valise pour la France. A 23h environ. Oui, j’ai un léger problème d’organisation. Surtout pour les photos.

Relooking de poussette

Pour Noël, la Prunelle avait reçu une magnifique poussette avec un poupon. Un peu beaucoup rose. J’ai patiemment attendu. L’assise de la poussette étant dans un genre de nylon et ma fille d’une délicatesse peu commune, mon heure arriverait. Une couture a commencé à lâcher il y a 10 jours. Et puis ma douce s’est assise dedans la semaine dernière. Achèvement.

Ce matin, ma mère et sa copine, nos visiteuses du week-end, ont souhaité me donner un peu de répit. J’ai donc eu droit à une grasse mat et du temps pour moi pendant qu’elles géraient le petit dèj, la douche, l’habillage et une longue balade avec ma tornade de fille.
Donc ce matin, après avoir redormi un peu, j’ai sorti le découd-vite, j’ai défait toute l’assise, et hop hop hop. J’ai bien pensé à renforcer avec un tissu enduit la partie où on enfile les tiges de la structure de la poussette qui est donc propice à se découdre/déchirer. J’ai évidemment mal compté mes marges donc il y a un endroit où j’ai juste surfilé pour éviter la cata. J’ai fait des ourlets pas trop dégueu, que de loin ça pourrait passer pour de l’ourlet rapporté mais c’est du ruban et j’ai bricolé au point zig-zag, etc…
Mais bon, le résultat est chouchou. Ma Prunelle l’a adoptée immédiatement. Et je préfère ce tissu moins fifille. Et surtout, vu que j’ai fait ça rapidos aujourd’hui, s’il lui arrivait encore malheur, je sais que je pourrais en rebricoler une vite fait une autre fois.

Pour finir, les photos, difficiles à prendre tellement cette petite voulait récupérer la poussette de ses bébés (ce qu’elle a réussi à faire comme vous pouvez le voir).

Le coton un peu 70’s vient d’Ikea et j’ai récupéré les sangles sur l’original. Le ruban blanc et rose fluo faisant partie d’un lot cadeau de Noël 2012 je crois, provenance inconnue…