Le post de quand j’ai rien à dire

Voilà, Quelqu’un me met la pression alors je viens te raconter des trucs. Même si j’ai rien à dire.

D’une part, j’ai même pas un peu de couture à te montrer : entre l’organiseur de sac pour ma mère à Noël que j’ai pas fait MAIS pour lequel j’ai produit un « bon pour » (la honte) et mes projets boulets qui n’ont pas avancé du tout, néant.

D’autre part, j’ai un peu do it selfé pour Noël mais comme j’assure pas une cacahuète, j’ai pas pris de photo. C’est réglé. En même temps vu que c’était pour ma soeur, y’a toujours moyen de rattraper ça.

Alors bon quand même, j’ai cousu des lingettes lavables avec un joli sac à lien coulissant. Mais te montrer, ce serait vraiment pour meubler, ça reste des petits carrés de polaire avec une face en coton. Pas foufou. Et puis c’est encore un coup à passer pour une mère modèle. Oui, j’utilise des lingettes lavables. Oui, mes enfants ne savent pas ce que c’est que les petits pots industriels. Oui ils mangent bio. Oui je vais au marché TOUS les samedis et j’achète local. Oui, il y a un peu de Montessori chez nous. Mais bon ÇA VA, on n’est pas sur ce genre de blog. Ne vous imaginez pas que je suis une mère parfaite. Parfois je dis putain (oui, tous les jours peut être remplacé par parfois) mais ma Prunelle ne répète pas. Elle me demande ce que j’ai. Elle sait déjà que quand je dis putain c’est que je vais mal. Elle est hyper psychologue (oui, elle a moins de 3 ans, et alors ?). Le Pruneau ne parle pas, on peut dire ce qu’on veut devant lui (ah non ?).

En parlant du Pruneau (oui, quand j’étais enceinte, je me disais que ce serait marrant que le deuxième soit un garçon, je pourrais l’appeler le Pruneau. Bingo. Grosse marrade dans ma tête.), il a eu 6 mois hier. Voilà. Quand je dis que je n’ai rien à dire. Soit je dis qu’il est merveilleux mais ça paraît pas objectif (alors que si !), soit je parle d’APLV, d’eczéma et autres joyeusetés et c’est pas drôle. Et puis c’est pas la ligne éditoriale de ce blog (t’avais pas remarqué qu’il avait une ligne éditoriale ? Rhooo.)

Bon, le gros truc du moment, c’est que je démissionne de l’Education Nationale. Ça fait des mois que c’est plus ou moins en route et c’est toujours pas acté mais on va y arriver. Et je vais monter ma boîte. Donc je suis une « formation » pour jeunes entrepreneurs. Je t’en parlerai peut-être un jour. Mais pas aujourd’hui parce que je suis un peu soûlée et du coup c’est pas propice. Je préfère les moments propices, ça évite de dire de la merde, t’es pas d’accord ?

Je promettrais bien de revenir vite mais la dernière fois j’y croyais trop et puis rien. Mais j’essaie !

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Le baleineau, les hormones, la fin quoi !

Bonjour, ceci est un article en vrac.

Alors, nous sommes entrés dans le neuvième mois. Celui où tout peut arriver. Enfin, surtout un bébé, hein. Et où en fait, tu ressembles (enfin, moi, clairement) à un baleineau (souffreteux, le baleineau), tu guettes tout signe annonciateur d’accouchement imminent (je me retiens de taper dans Google « j’ai fait caca trois fois en 12h, je vais bientôt accoucher ? ») et où il ne se passe absolument rien à part l’impression d’avoir un boulet contre le col de l’utérus (ah mais maintenant qu’on en parle…). Évidemment, j’en rajoute un peu, jamais je ne taperais « caca » dans la barre google.

Sinon, je suis un tout petit peu à fleur de peau (c’est un signe à ce qui paraît) (haha). J’ai un peu fâché une voisine de cinéma qui commentait le film. Et elle a osé répliquer (un truc débile en plus). Je me suis un peu levée, et l’ai un peu insultée en ajoutant du « Viens ! Viens ! », gestes et gros mots à l’appui. Elle s’est enfuie (le film était fini, quand même). Mon cher époux m’a laissée entendre que c’était peut-être un tout petit peu disproportionné. Et puis il a dit d’autres phrases avec « hormones » dedans. Je ne vois pas du tout de quoi il parlait.

A part ça, les travaux n’avancent pas vraiment. Oui, parce qu’on a des travaux à faire. Pas du gros-gros. Mais quand même. Et ça n’avance pas comme on aurait voulu. On s’est pourtant fait une liste avec des échéances, qu’on ne respecte pas du tout. Je crois que ma situation de bébé baleine n’aide pas beaucoup. Et puis cette petite fille de 2 ans et quelques nous occupe un peu aussi et détourne un peu notre attention du sujet. Et c’est pas comme si l’homme de la maison avait un boulot de dingue depuis quelques semaines et qu’il rentrait tard, fatigué et manquant de courage pour s’y remettre après dîner. Bref, le salon n’est toujours pas peint.

Là où je vous rassure, c’est que la chambre des enfants est quasi prête. On a vendu les anciens meubles de la Prunelle, on lui a acheté un lit de grande fille, on a donné sa penderie à ma sœur d’amouuur, on a acheté des rangements plus pratiques, un nouveau lit de bébé, une table à langer murale-qui-prend-moins-de-place, on a réfléchi au nouvel agencement et voilà, c’est pas si mal. On a même acheté des pyjamas et une gigoteuse qui sont presque dans la valise de la maternité presque prête.

Sur ce, je vous laisse, j’ai un brin de ménage à faire (c’est un signe) avant ma sieste (ça aussi, à ce qui paraît) (on se raccroche à ce qu’on peut).

Je vous ai dit qu’on n’avait pas choisi le prénom ?

T’vas voir ton tag à la récré

Taguée par Kisbuel (encore une blogueuse maboule), je m’y mets tout de suite parce que sinon je vais oublier et que je n’ai rien d’autre à faire d’urgent (je pensais aller ranger le sous-sol) (passionnant).
Comme ma tagueuse, les consignes en gras. En revanche, il n’y aura pas de taguée parce que je n’ose pas. Allez, hop.

11 choses sur moi

J’ai deux frères et une sœur et je les surkiffe. Quand je pense à des bons moments avec eux, je pourrais chialer.

Je suis une chialeuse. Ouais.

Mon mariage était le plus beau jour de ma vie. Et je voudrais le vivre encore et encore.

Je dois mon pseudo « magadopte » à mon mari. Parce que je m’appelle Magali, certes. Et parce que je l’ai « adopté ». Comprenne qui pourra.

Avant, j’avais peur d’avoir un enfant amorphe, un peu mou, qui manquerait de tempérament. Ha ha ha.

J’ai toujours envie de voyager là où les autres vont. J’ai l’impression de ne jamais partir assez alors qu’on fait partie de ceux qui voyagent le plus dans notre entourage proche. Dans la vraie vie, quoi.

Je suis une fausse blonde et il y a des gens qui croient que c’est naturel. Ha ha.

Je n’ai jamais rien cousu pour moi à part ma housse pour iPad. Je crois que c’est un problème.

J’accouche dans un mois et demi, en gros.

Depuis 3 jours, on est enfin sûrs que c’est un garçon. Et cet enfant n’a toujours pas de gigoteuse, de lit, de prénom. Mais ça va aller.

Je déteste un peu toutes les phrases du genre : « on voit que c’est un garçon, tu as le ventre vachement en avant » ; « oh c’est bien, une fille et un garçon, le choix du roi ! ». Et autres idées reçues. Alors que j’ai juste un gros ventre et que j’aurais autant aimé avoir une deuxième fille.

11 questions auxquelles je dois répondre

– Tu dois choisir entre nettoyer du vomi ou de la merde, tu choisis quoi ?
Ça dépend de l’odeur. Tout me donne un peu facilement la gerbe. Mais bon, peut-être plus le caca quand même.

– Tu changes tes draps à quelle fréquence ?
Pas aussi souvent que je le voudrais. Peut-être pas assez souvent en fait.

– C’est quoi ta voiture ?
Une Toyota Verso-S. Une super voiture avec des options cool et pas trop chère. Mais il nous arrive que des merdes avec.

– La personne qui t’énerve le plus en ce moment ?
Je suis blindée d’hormones, cette réponse ne peut pas être objective. Mais j’ai envie de dire qu’heureusement qu’on ne peut pas divorcer en claquant des doigts.

– Il y a quoi dans ton sac à main ?
Un porte-monnaie, mon téléphone, mes clefs, un baume à lèvres, des mouchoirs. Et des milliers de tickets de caisse et autres papiers souvent inutiles. En ce moment j’ai un tout petit sac parce que j’ai bien assez à porter avec mon gros ventre et que j’ai mal au dos.

– C’est quoi le truc le plus dégueu que tu aies fait devant ton homme ?
Ça faisait moins d’un an qu’on était ensemble quand je me suis fait opérée d’une zone très intime. C’était PAS DU TOUT glamour. Et il a suivi la cicatrisation, il est venu me chercher aux toilettes quand j’ai failli tomber dans les pommes en voulant me relever. Bref, on a survécu à ça, on peut tout affronter.

– On te laisse le choix : te teindre les cheveux en rouges avec des mèches platines, ou tu rases tout. Alors ?
JE NE RASE PAS.
Tout ce que tu veux tant que je garde mes cheveux.

– Te rappelles-tu la dernière VHS que tu aies achetée ?
Je n’ai jamais acheté de VHS je pense. Sauf des vierges.

– Aimes-tu ton métier ?
Je ne l’aime plus beaucoup et je ne compte pas y retourner en novembre.

– Penses-tu à rapporter les piles et ampoules usagées en magasin, ou en as-tu 153000 chez toi ?
Un jour, j’y penserai. En attendant, je fais une collec.

– As-tu déjà eu un job d’étudiant, alimentaire ou autre bien pourrave ? Lequel ?
J’ai été vendeuse en boulangerie pendant très longtemps, animatrice, prof particulière, baby-sitter, vendeuse sur les marchés, serveuse, télé-enquêtrice, et j’ai été dans un bureau qui traitait les offres de remboursement (un boulot débile, qui peut rendre fou).

Alors j’ai prévenu, pas de taguée en retour mais si vous voulez me dire quel était votre plus beau jour et me parler de votre fratrie, de votre pseudonyme de l’Internet, de vos voyages ou de tout autre trucs qui vous inspire dans ces réponses à cet incroyable tag, les commentaires sont ouverts ! (Allez, racontez-moi des trucs !)

Le retour

Oui, bon, voilà, j’ai un peu honte, je n’ose même pas aller voir de quand date mon dernier billet, mais j’en ai bien une vague idée. Donc après ces semaines d’absence, j’ai plein de trucs à raconter.
Déjà, on est rentrés. De Londres. Dans notre maison d’amour. Je n’en pouvais plus du mauvais temps de Londres et depuis qu’on est en France, il fait beau presque tous les jours. Je kiffe. (Je vous ai dit que j’avais une terrasse ?).

Petit aparté, avant de partir, j’ai passé mon dernier test d’anglais. J’ai eu le droit à une petite faveur en le passant quelques jours avant tout le monde pour cause de départ imminent. Le truc moche c’est que mon prof, dans la précipitation, s’est trompé et m’a donné le sujet du niveau supérieur. Quand il m’a retrouvée une heure plus tard, je lui ai dit que je trouvais bizarre le thème de certains exercices. J’ai donc dû revenir le lendemain pour recommencer. Et masteriser le test. 80/100. Oh yeah.

Ensuite, il y a eu l’accueil français. Désenchantement.
D’une part, j’avais demandé une réintégration anticipée pour retourner travailler dès le 2 juin. La directrice académique a dit non. Chialouze.
D’autre part, j’ai appelé la maternité pour prendre rendez-vous rapidement, m’inscrire, tout ça (naissance prévue pour fin août), parce que n’étant pas en France pendant 6 mois, je n’avais pas vu de médecin français donc je n’avais pas déclaré ma grossesse, tout ça tout ça. Humiliation, méchante dame au téléphone, je ne suis qu’une irresponsable, j’ai qu’à accoucher chez moi. Ou dans la rue. Chialouze. (Depuis, j’ai vu mon gentil médecin, tout s’arrange)
Enfin, on avait fait une demande pour que la Prunelle retourne à la crèche à la rentrée. La directrice nous avait laissés entendre que ça ne devrait pas trop poser de problème. En fait, on n’a pas eu la place. Chialouze.
Bref, la première semaine bof bof.

Sinon, on a fait une brocante, j’ai loupé ma vocation, j’ai vendu comme une dingue. On a acheté d’occaze un lit de grande fille pour la Prunelle, un peu trop abimé sur le coup mais avec lequel j’ai fait des merveilles (ben quoi ?), mais je ferai sans doute un article dédié à la chambre des enfants tellement je l’aime.

Et puis surtout, la Prunelle a eu 2 ans. Chialouze. Grosse émotion de où est passé mon tout petit bébé, c’était hier que j’accouchais, elle tenait en boule contre moi, dormait 19 heures par jour, … Voilà voilà. C’est cucul quand c’est les autres qui racontent mais ça arrive vraiment, en fait.
La merveilleuse Marmoute a crocheté un superbe Totoro pour ma mini-fan qui l’adore et lui fait souvent des câlins serrés-fort. Et il y a plein de gens envieux autour de nous qui me demandent si c’est moi qui l’ai fait (hahaha) et ensuite si la merveilleuse ne voudrait pas en crocheter d’autres. (J’ai pas transmis, j’ai cru comprendre qu’elle en avait un peu ras-la-merveille de crocheter du Totoro).20140617-115211.jpg
Depuis, on a fait des goûters d’anniversaire (Hema, fournisseur officiel) avec les amis, la famille et ce n’est pas fini. Je vous montrerai les super jeux reçus parce qu’il y en a qui méritent vraiment de la pub.

On a aussi fêté l’anniversaire de ma sœur préférée à qui on avait déjà fait un cadeau conséquent en avance mais pour qui j’ai cousu une mini-bricole pour son chez-elle dans lequel elle emménageait tout juste. Voici donc des mignons dessous de verre en Liberty trop beau (acheté chez Shaukat à Londres). J’ai cousu ça vite fait bien fait le jour-même. Elle était toute contente. Bingo.

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Voilà voilà, du vrac, de tout, de rien, du kiffage, du moyen, de la couture, de la Prunelle… La vraie vie !

Je sais que les photos sont riquiquis mais si je modifie encore, je peux pleurer. Et la Prunelle est particulièrement pénible aujourd’hui, on ne va pas en rajouter. 

Je reviens vite, avec du boulet, du fini-cousu depuis un bon moment. Juré-craché.